Abstract
On se propose dans cet article d'interroger une appellation générique bien connue des spécialistes de littérature américaine : le « récit d'esclave » (slave narrative). Il s'agit de voir, dans une perspective historiographique, comment cette étiquette s'est généralisée dans les études littéraires africaines-américaines, de quelle façon elle est utilisée et quels textes elle désigne exactement. On montrera que son usage peut être problématique pour l'appréciation de la variété du corpus ; on suggérera quelques pistes d'analyse (notamment via l'histoire du livre) qui permettent d'en renouveler l'étude.
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