Abstract
Le 29 novembre 2001, l'Assemblée législative est-africaine (ALEA) ainsi que la Cour est africaine de Justice ont été inaugurés. C'est la dernière étape du processus formel d'institutionnalisation de la Communauté est-africaine (CEA). Cet article se veut une analyse critique de l'ALEA. Il cherche à voir si cette institution aura la capacité de développer la coopération est-africaine afin d'aboutir un jour à une fédération politique. Pour se faire, il étudie l'élection des premiers parlementaires de l'ALEA. Il présente les débats surcités à cette occasion puis les délégations que chaque Etat-membre a envoyé à Arusha. Il en arrive à défendre l'idée que le peuple est-africain n'a pas lieu de se réjouir car les institutions actuelles de la CEA ne peuvent pas garantir la réalisation d'un Etat fédéral d'Afrique de l'Est.
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