Abstract
Depuis la fin de la guerre froide, on constate en Afrique une recrudescence des ingérences armées qui n’est plus le fait des superpuissances ni des ex-puissances coloniales, mais celui d’hégémons africains. Ce nouvel interventionnisme qui renoue avec l’usage de la force comme mode d’action de politique étrangère souligne la mutation des modalités d’insertion de l’Afrique dans le système international et des relations interétatiques, et invite à réfléchir sur la redéfinition actuelle des conditions de puissance au sud du Sahara.
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