Groupes religieux, sociaux et criminels dans la traite des filles et femmes nigérianes

dc.creatorApard, Élodie
dc.date.accessioned2025-08-28T14:47:09Z
dc.date.issued2019
dc.description.abstractDe manière originale, l’étude PACKING aborde la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, du Nigéria vers l’Europe, au-delà du duo victime/madam. Elle postule l’implication de groupes sociaux dont l’existence ne prend pas son origine dans cette activité, ni ne s’y réduit. Dès lors, un certain nombre de pratiques mobilisées aux fins de l’exploitation sexuelle reposeraient sur des dynamiques propres à un contexte social, communautaire et religieux fortement structuré et légitimé. Plus précisément, cette étude présente le rôle et le niveau d’implication dans la traite des êtres humains, de groupes religieux (temples « néo-traditionnels » dans l‘État d’Edo au Nigéria), de groupes de femmes (Ladies’ clubs) et de groupes cultists (Black Axe, Supreme Eiye Confraternity, etc.). En amont, le fonctionnement, les activités et le développement, au Nigéria comme en France, de chacun de ces groupes sont identifiés.Ce travail a mis en évidence de nombreux éléments étayant la thèse du détournement, à des fins criminelles, des croyances, des pratiques et des règles appliquées par ces groupes.
dc.identifier.otherhal-03337280
dc.identifier.urihttps://hal.science/hal-03337280
dc.identifier.urihttps://africarxiv.ubuntunet.net/handle/1/7345
dc.language.isofr
dc.subjectAfrican Research
dc.titleGroupes religieux, sociaux et criminels dans la traite des filles et femmes nigérianes
dc.typeAcademic Publication

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