Abstract
Face à la construction européenne, les parlementaires africains et malgaches firent d’abord preuve, à l’époque de la CED (1953-1954) d’un souverainisme français et républicain surprenant. Dans un second temps, la perte de confiance dans la métropole aidant, l’Eurafrique apparut comme la voie de l’avenir. Mais le traité de Rome devait sonner le glas des espérances eurafricaines. Entre l’Afrique sous-développée marchant vers son indépendance et l’Europe industrielle, le fossé ne pouvait que s'élargir.
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