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Abstract

Alors que les rumeurs d’une dissolution imminente du Parlement et d’élections générales avant les vacances de Noël se multiplient, l’activitépolitique kenyane paraît s’intensifier. En moins d’un mois, les trois principaux candidats à la présidentielle, Mwai Kibaki, Raila Odinga etKalonzo Musyoka, ont successivement lancé leur campagne électorale, s’appuyant respectivement sur le Party of National Unity (PNU), l’OrangeDemocratic Movement (ODM) et l’Orange Democratic Movement of Kenya (ODM-K). De plus, et pour attirer les électeurs, les deuxfavoris, Mwai Kibaki et Raila Odinga semblent mobiliser leurs alliés-clé dans les régions stratégiques du pays1.Par ailleurs, alors que Mwai Kibaki semblait dominer les sondages d’opinion depuis le milieu de l’année 2006, sa popularité diminueraitprogressivement puisque, pour la première fois, à la fin du mois de septembre 2007, Raila Odinga prit la tête des intentions de vote2. Les explicationsde ce renversement de tendance sont certainement multiples, mais elles pourraient tenir essentiellement à deux facteurs : d’une part, au retard pris parKibaki pour le lancement véritable de sa campagne et, d’autre part, aux divisions dans le camp Orange, qui conduisirent à la scission du mouvementmais rendirent paradoxalement la situation plus claire pour Raila Odinga et ses partisans.

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