Abstract
Nous proposons ici, pour la première fois, de quantifier la part prise par le folklore africain et le folklore européen dans l'élaboration d'un récit afroaméricain. Nous nous sommes pour cela appuyé sur la méthode développée par Dupanloup et Bertorelle (2001) qui permet d’estimer les contributions de populations parentales à une population métissée. Les résultats montrent l'existence d'une transmission essentiellement verticale dans certaines traditions orales, possiblement corrélées à la transmission génétique, ainsi que la capacité, pour une tradition, de survivre à de fortes pressions extérieures.
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