Abstract
La présente étude fournit l’évidence de l’ef?cacité de l’aide en faisant usage d’un échantillon de 34 pays d’Afrique sub-saharienne sur la période 1990–2010. Après prise en compte de l’endogénéité de l’aide, les résultats de l’estimation révèlent que l’aide a un effet positif sur la croissance uniquement lorsque l’estimation est contrôlée du niveau de la gouvernance. La dynamique comparative quant 'a elle montre que la gouvernance et l’éducation sont les principaux canaux de transmission de l’aide 'a la croissance en environnement stable. En revanche, en environnement de post con?it, l’aide affecte la croissance via l’investissement en capital public (infrastructure). En?n, l’approche de décomposition d’Oaxaca-Blinder montre que l’écart en termes de montants d’aide reçus n’explique pas les différences de croissance observées entre pays stables et pays en situation de post con?it. Sur la base de ces résultats, les implications de politiques économiques sont discutées en conclusion.
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