Abstract
Plus qu'ailleurs, les enjeux de la planification de l'éducation sont importants en Afrique subsaharienne. Les modèles de simulation sont l'outil principal de cette planification. La plupart ont été conçus ou inspirés par la Banque mondiale ou l'Unesco. Or, ces modèles sont trop simples. Cette simplicité est un choix, quoique mal argumenté. L'imprécision qui en résulte est rédhibitoire, mais elle est imperceptible, car la simplicité des modèles les soustrait à l'épreuve des faits. Les modèles de simulation sont ainsi des faux-semblants et les systèmes éducatifs africains souffrent toujours des graves déséquilibres de l'allocation des ressources. La conception de modèles de qualité, conçus dans le souci authentique de guider l'action, est possible et urgente.
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