Abstract
Les collections ethnographiques africaines accumulées en Occident durant la période coloniale sont mises en cause par un courant idéologique européen prônant leur restitution comme un acte qui contribuerait à « réparer l’histoire ». Les décisions récentes prises par le président Emmanuel Macron ainsi que le rapport subséquent remis à l’Élysée en novembre 2018 par Felwine Sarr et Bénédicte Savoy semblent entériner cette voie. Cet article propose une analyse dépassionnée de la question de la « restitution », ainsi que des logiques de pensée qui définissent la réalité du patrimoine matériel africain.
Collections
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